À l’occasion de l’ouverture du Sommet de l’Élevage, France Info s’est intéressée au bail à cheptel, une solution permettant aux éleveurs de louer une partie de leurs vaches plutôt que de financer immédiatement leur acquisition.
Benjamin Pelleray (à gauche) et son oncle avec qui il est associé, dans l'Orne, à Rémalard en Perche. (EDOUARD MARGUIER / FRANCEINFO / RADIO FRANCE)
Le reportage nous emmène à Rémalard-en-Perche, dans l’Orne, au sein de l’exploitation de Benjamin Pelleray. L’éleveur loue près des deux tiers de son troupeau, soit 95 vaches. Cette solution lui permet de préserver sa trésorerie, de maintenir sa capacité de production et de consacrer ses financements à d’autres investissements nécessaires au développement de son exploitation.
Le modèle repose sur une complémentarité : les bovins sont financés par des investisseurs via MyMarguerit, puis mis à la disposition des éleveurs dans le cadre d’un bail à cheptel géré par la régie technique de MyMarguerit : Gestel.
Une illustration concrète de la manière dont l’investissement dans le cheptel bovin peut répondre aux besoins de financement de l’agriculture française.
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Investir comporte des risques, notamment un risque de perte partielle ou totale du capital.
