Dans un reportage publié en Bretagne, Le Télégramme s’intéresse au bail à cheptel et à son fonctionnement pour les éleveurs comme pour les investisseurs.
L’article donne notamment la parole à Brendan Luzu, éleveur laitier biologique à Duault, dans les Côtes-d’Armor. Installé en 2019, il conduit aujourd’hui une exploitation de 170 hectares avec 75 vaches laitières. Pour limiter son endettement après des travaux plus coûteux que prévu, il a choisi de louer une partie de son troupeau. Depuis 2020, près de 60 % de ses vaches Prim’Holstein sont ainsi financées par des investisseurs.
Grâce à MyMarguerit, les épargnants financent l’acquisition de bovins ensuite mis à la disposition d’exploitations agricoles. Gestel assure la gestion technique du cheptel et l’accompagnement des éleveurs.
Un exemple concret de la manière dont l’investissement dans le cheptel bovin peut soutenir l’agriculture française tout en apportant davantage de souplesse financière aux exploitations.
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Une partie du troupeau de Brendan Luzu est louée et son suivi assuré par Nicolas Martin, technicien chez Gestel, la société qui fait le lien entre investisseurs et agriculteurs. (Le Télégramme/Jean Le Borgne)
