Longtemps sous-représentées, les femmes occupent une place croissante dans l’agriculture, et tout particulièrement dans l’élevage laitier. Leur engagement dépasse le simple enjeu de renouvellement générationnel : il transforme en profondeur les pratiques et les équilibres du métier.

 

Source photo : Rapport de l'observatoire régional de la transmission-Installation en Pays de la Loire

Des motivations ancrées dans le sens et le vivant

D’après le rapport d'activité 2024 du CNIEL, les agricultrices s’installent par conviction :

  • 75 % recherchent une quête de sens,

  • 80 % souhaitent une connexion au vivant et à la nature.

Cette aspiration rejoint une tendance sociétale plus large : selon l’INSEE, les femmes représentent aujourd’hui 26 % des chefs d’exploitation ou coexploitantes agricoles en France. Près d’une exploitation sur cinq est dirigée uniquement par des femmes.

Cette part est restée globalement stable depuis 2010, sans progression significative, mais elle reste structurante pour l’avenir de la filière agricole, notamment dans les filières d’élevage, où les femmes sont davantage présentes dans les structures à taille humaine, biologiques ou en circuit court.

Une influence bénéfique sur les conditions de travail

Leur présence stimule l’évolution ergonomique des exploitations, l’adaptation des équipements, et la recherche d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Le CNIEL note que les femmes contribuent activement à faire évoluer les modes de production vers plus de durabilité et d’attention au bien-être humain et animal.

Des obstacles structurels persistants

Malgré cette dynamique, plusieurs freins majeurs subsistent :

  • L’accès au foncier reste difficile : les exploitations familiales sont encore majoritairement transmises aux hommes.

  • Les difficultés de financement persistent, notamment auprès des banques pour les projets portés par des femmes seules.

  • Le congé maternité reste mal adapté aux réalités agricoles : manque de relais, dispositifs limités.

  • Les équipements agricoles sont souvent conçus pour des morphologies masculines.

Une dynamique soutenue à encourager

Dans certaines régions comme en Pays de la Loire, les femmes s’installent majoritairement en association, dans les productions bovins lait et maraîchage.

Source photo : Rapport de l'observatoire régional de la transmission-Installation en Pays de la Loire

Encourager la féminisation de l’élevage laitier, c’est aussi soutenir la diversité des modèles d’exploitation, favoriser l’innovation et garantir une transition générationnelle équilibrée.

Une dynamique qui rejoint la mission de MyMarguerit

Chez MyMarguerit, nous sommes convaincus que le renouvellement agricole passe aussi par la diversité des profils et le soutien à des modèles d’exploitation viables et humains.

En finançant des troupeaux via la location plutôt que l’endettement, notre solution permet à des éleveurs, femmes comme hommes, de développer leur activité sereinement, tout en accédant à plus de marge pour investir, s’adapter et se projeter dans la durée.

Une épargne utile, concrète et engagée

En choisissant de placer votre épargne avec MyMarguerit, vous soutenez une agriculture française moderne, inclusive et tournée vers l’avenir.
Votre épargne contribue directement à créer les conditions d’un élevage laitier durable, au service des territoires, de l’emploi rural et du bien-être animal.


Sources :
Insee, Recensement agricole 2020.
Agrest
Chambre d'Agriculture Pays de la Loire

 

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